- Chaque homme a le droit au développement spirituel. Ce droit est instinctif, primitif et légal, moral et inviolable, incommutable et intégrant à son existence.
- L’ Homme afin de se développer spirituellement doit être libre de penser, choisir, propager et déveloper ses idées. Les actions d’une personne sont le résultat de la qualité de ses pensées et de ses idées. Seulement quand change la vue mentale, changent les pratiques. Le développement spirituel vient avec les changements. Un développement spirituel n’existe pas sans restauration mentale avec des idées nouvelles.
- L’ Homme est unique. Ce n’ est pas Homme ou Femme, Noir ou Blanc, Arabe, Chinois, Eskimos, Indouiste, Chrétien ou Musulman. Ce sont seulement les représentants d’une Personne qui méritent le respect et la reconnaissance du droit de l’ Homme au développement de son Esprit et de sa Culture.
- Les routes du dévelopment des personnes sont paralléles et leur possibilité au progrès spirituel est infinie. Les routes s’unissent a l’infini, à la perfection et l’ acceptation de la vérité est commune. Chaque effort de développement de la Personne doit être reçu, soutenu et aidé pour produire les meilleurs résultats, car il contribue au développement spirituel de toute l’Humanité.
- Le dogmatisme signifie un arrêt du développement spirituel. Ne pousse pas au développement de nouvelles idées, ne contribute donc pas au développement spirituel. Il crée au contraire des status-quo qui fonctionnent comme un frein à l’ augmentation de la formation spirituelle.
- On ne peut pas traverser la rue pour la Paix par des armements millitaires, on se sent plus en sécurité quand on la traverse par le développement spirituel. L’ Homme spirituel est l’homme vraiment cultivé. Les homes qui sont vraiment cultivés ne font pas de guerres. Ils vivent en paix pour se déveloper spirituellement.
- La production de l’ homme, est résultat de sa capacité créative, qui l’aide à se developer et ne le laisse pas dans une situation stagnante. Ni les religions, ni les “autorités”, ni des Principes, ni des décrets, ni des groupes, des mouvements, des systèmes, des méthodes, des philosophies, des gouvernements, des expédiants, des sciences, des iérarchies, des majorités, des status-quo, des cliques de spéculation, d’exploitation des personnes, des forces des états, des nations, des sociétés, des pays, des lois, des règles, de technologie, d’armement, des traités, des accords, des chefs d’Etat, des rois, des dictatures, des exploits, des inventions peuvent enlever de l’ homme le droit au développement spirituel car c’ est un droit qui vient de sa nature.
- Les droits humains constituent le Tremplin du développement spirituel et de la culture. La privation d’ un tel droit humain signifie à un tel point le ralentissement du développement spirituel.
- Les êtres humains ne se sauvent pas parce-qu’ ils sont baptisés Chrétiens, Musulmans ou Indouistes, s’ ils deviennent Catholiques ou Orthodoxes, Bouddhistes ou Athés, mais se sauvent parcequ’ils apprennent à s’ aimer.
- La seule authentique et véritable force du développement spirituel est l’amour. La pratique de cette règle fondamentale et code spiritual définit la valeur spirituelle de chaque être humain. C’ est le code d’honneur qui comprend tous les éléments du droit et les règles du comportement entre les personnes.
- La société humaine a une obligation fondamentale envers la personne. C’ est mettre en sécurité, sauvegarder et soutenir son droit au développement spirituel, sans le conduire, le contrôler ou l’ arrêter à travers une certaine manière de façon directe ou indirecte. L’ Amour est le meilleur moyen de développement spirituel et au même temps le sommet final de toute route de développement. Le droit donc de chaque personne de passer son temps en vue d’approfondir, comprendre et être conscient des mystères de l’ existence et pratiquer l’ Amour est le droit prépondérant pour son développement spirituel. Chaque action qui est contre ce principe et enlève de façon directe ou indirecte cette possibilité, signifie un freinage de son droit au développement spirituel et arrêt, ainsi, de son développement naturel.
- Les systèmes sociaux sont maladifs. Un modèle sain du système social n’ existe pas et n’ existera pas si on ne va pas se déveloper à la base du dèveloppement spirituel des personnes sous critère des valeurs d’ amour. Les êtres humains qui composent les societés sont responsables des changements de leur développement.
- La pauvreté est une sorte d’ esclavage. L’ assurance de la survie est inévitable pour le développement spirituel humain et doit être réalisée pour chaque personne.
- L’ avidité et la volonté de gouverner constituent une des raisons d’inégalité entre les personnes. L’ homme quand il part de ce monde prendra seulement sa culture et pas sa fortune ou les pays qu’il a gouverné. Personne n’ est obligé de se tourner vers cette destination. Il est obligé seulement de ne pas dissuader tous ceux qui choisissent de disposer leur temps en vue d’améliorer leur développement culturel.
- La répression violente réalisée d’ une certaine manière constitue une habitude des personnes non cultivées et de ceux qui visent à imposer la stabilité spirituelle, élèment essentiel pour conserver et couvrir leur médiocrité.
- Le savoir, les titres de formation, les langues ou les théories, la foi, les miracles, la rhétorie ou l’argumentation n’indiquent pas le développement spirituel de la personne. L’ amour et les vertus qui le composent: le respect, l’ altruisme, la vérité, l’humilité et la paix peuvent montrer ce développement.
- L’ universalité de la violence et de l’ exploitation de l’ homme, du réglage des civilisations et de la domination de la consommation ne conduit pas au progrès spirituel. Nous sommes tous prêts à travailler sans fatigue pour l’universalité de l’ amour et des valeurs traditionnelles.
- La liberté et le droit des personnes de disposer d’ eux-mêmes constitue la seule provision garantie du développement spirituel. Personne ne se développe spirituellement quand il est esclave, dirigé ou controlé ou quand il vit sous des restrictions. Un univers social basé sur des règles d’amour est approprié pour que l’ homme devienne mûr.
- Tous changent. L’ homme peut s’ adapter d’ une manière appropriée, pour pouvoir accumuler des idées nouvelles, avancer vers les instaurations imposées et se coordiner aux changements universels. Les status-quo de toute manière n’ estiment pas cette capacité et la conduisent à la léthargie spirituelle.
- La recherché de la vérité ressemble à l’ exploration de l’ univers. Chacun fait son investigation vers une destination. Ce qui est sûr est que nous explorons tous le même univers et seulement si nous unissons nos points de vue, nous pourrons composer son image réelle. La recherche de la vérité est un fonctionnement infini. Des “autorités” n’existent pas.
- Le niveau culturel des sociétés est analogue à la position qu’ on donne à la personne féminine. La personne féminine – la femme comme on la nomme d’ habitude, a des droits égaux avec l’ homme au développement naturel.
- L’ utilisation de la personne féminine comme vase de volupté et de désir sexuel constitue une dévaluation complète et totale de son droit au dèveloppement spirituel. La personne féminine donc se dévalue et se restreint d’ exprimer seulement et reproduire l’ amour sentimental, érotic et sexuel. La reconnaissance pratique du droit de la personne féminine de se développer spirituellement, donnera une poussée spirituelle de toute l’ humanité et conduira à la prosperité spirituelle. Cette prosperité s’ accomplira seulement quand la personne féminine recevra l’ amour qui lui convient, en jouissant du respect, de l’altruisme, de l’interêt, de la reconnaissance jusqu’aux perspectives de développement de ses capacités et de son exercice aux vertus de l’amour.
- La véritable liberté est le résultat naturel de la possibilité humaine de pratiquer l’ amour. Tous aiment recevoir de l’ amour, mais ce n’ est qu’ un médicament. L’ amour qui libère, l’ amour qui traîte, est l’ amour qu’on offre à notre prochain.
- La perfection est l’harmonie et mise en équilibre de beaucoup de choses imparfaites. Elle résulte de la façon de penser; donc il est possible pour chacun de nous, vu qu’il respecte et pratique les règles de l’harmonie qui proviennent de la règle suprême.